“C’est maintenant que commence le changement.” Différentes approches       L'Analyse Transactionnelle   Elaborée par Eric Berne (1910-1970), Psychiatre canadien. Comme son nom l’indique, l’analyse transactionnelle s’intéresse aux « transactions », c’est-à-dire aux échanges que nous avons avec notre entourage. Nous pouvons ainsi décoder notre fonctionnement psychologique. Elle nous permet de mieux nous connaître et de mieux communiquer avec autrui. Eric Berne s’est attaché à conceptualiser les trois facettes de notre personnalité afin de les utiliser au mieux respectivement :   - le parent - l’adulte - l’enfant   Ce sont les trois états du Moi. Nous utilisons ces différents états du moi en fonction des messages que nous avons reçu dans notre enfance. L’inconvénient est que nous ne les utilisons pas à bon escient.   Le travail thérapeutique se déroule en deux temps : - prendre conscience de son fonctionnement psychologique et identifier l’état du moi qui s’active le plus spontanément selon les situations relationnelles que nous vivons. - le thérapeute aide ensuite la personne à se donner de nouvelles permissions : agir en fonction de ce qu’il ressent et non en fonction du regard des autres.   Ainsi chacun reprend petit à petit confiance en lui et peut plus facilement exprimer l’émotion juste face à la bonne personne. L’analyse transactionnelle est très efficace pour toutes les personnes qui ont des difficultés relationnelles : timidité, agressivité, manque de confiance en soi et d’affirmation de soi. Elle est utilisée aussi en thérapie de couple : en analysant les échanges entre les partenaires, elle permet de repérer les jeux de pouvoir, puis d’instaurer une relation plus équilibrée et plus égalitaire. --------------- L'ART THERAPIE   Peindre, dessiner, danser permet de prendre conscience de ses contradictions, de ses conflits intérieurs : la création artistique peut permettre l’accès à des sentiments enfouis.   Il n’est pas nécessaire de savoir peindre ou dessiner : il ne s’agit pas de faire beau… de faire une œuvre d’art forcément… même si parfois cela peut advenir. Il s’agit de mettre en couleurs, en mouvement... une émotion, un sentiment et d’en exprimer au plus près l’intensité.   De séance en séance, les associations d’idées se font, les prises de conscience également. Après avoir, dans un premier temps, suscité et favorisé l’expression du Client sous une forme artistique, le thérapeute retrouve ensuite sa fonction classique d’écoute afin de soutenir la prise de conscience.   Chez les personnes dont l’image d’elles-mêmes est fortement dévalorisée, la production d’une œuvre permet une revalorisation et une amélioration de la confiance en soi.   L'utilisation du dessin et la peinture en particulier avec les enfants sont bien adaptés. L’introspection étant pour eux souvent difficile. L’art thérapie est également très utile avec les adultes éprouvant des difficultés à utiliser la parole pour approfondir leur réflexion et leur expression, ou au contraire avec les adultes qui parlent facilement d’eux en restant dans le factuel (anecdotique) et donc qui progressent difficilement. Le théâtre et l’expression corporelle sont utiles pour les jeux de rôles. La musique est tout à fait adaptée dans les séances d’hypnose. ----------- LA THERAPIE DE COUPLE   Lorsqu’un couple est en crise, la communication souvent est bloquée. Chacun des partenaires porte alors une attention particulière aux comportements négatifs de l’autre et devient absolument insensible à ses comportements positifs. Le seul moyen alors est d’introduire un troisième élément : le thérapeute.   La crise (ou les crises) dans un couple, ne saurait être rédhibitoire bien au contraire. Elle permet à chacun de redéfinir ses positions de vie, ses valeurs, ses désirs et besoins et de trouver avec le partenaire qu’il a choisi, un nouveau consensus. Pour ce faire, l’aide du thérapeute est précieuse : elle permet de rétablir la communication, d’apaiser les tensions et de trouver un nouvel équilibre.   Il est possible de travailler à plusieurs niveaux et parfois de croiser les différents accès aux problèmes du couple : - au niveau inconscient : chacun des partenaires reproduit dans ce couple, le modèle parental et certains liens de son enfance. Il s’agit alors de mettre en lumière les souffrances du passé que chacun tente de « réparer » dans son couple. - au niveau de la communication : dans certains couples on ne s’écoute pas, on ne s’entend pas, on réinterprète ce que dit l’autre à travers son propre vécu, des sa place à lui et selon ses propres croyances. Dans cette cuillère à soupe, l’Approche Centrée sur la Personne est d’une grande aide. - au niveau de la relation : le couple est conçu comme un système dont on étudie les interactions. Il est considéré comme un système qui s’autorégule pour maintenir un équilibre (fût-il souffrant) : chacun s’attribue autant qu’on lui attribue une place et un rôle. L'Analyse Transactionnelle est très utile pour ce travail-là.   - au niveau des comportements : là, on s’occupe des évènements actuels qui interagissent entre les partenaires. Il s’agit d’obtenir des objectifs de changements comportementaux de la part des deux partenaires. Chacun consentira à renoncer à certains « bénéfices » secondaires pour choisir de privilégier les comportements qui seront constructifs pour la vie du couple. La limite pour chacun étant celle de ne pas se nier personnellement pour maintenir la relation à tout prix. ---------- L'HYPNOSE ERICKSONIENNE   "Ce n’est pas en premier lieu pour éclairer un passé inchangeable qu’on a recours à la psychothérapie, mais parce qu’on n’est pas satisfait de son présent et qu’on veut rendre meilleur son avenir."   Milton Erickson   Milton Erickson (1901-1980), atteint de poliomyélite à l’âge de 17 ans, est le créateur de l’hypnose. Il a mis cette technique au point en luttant toute sa vie contre sa propre souffrance.   L’hypnose s’appuie sur l’inconscient. Pour Erickson, l’inconscient est un « réservoir lumineux », autrement dit une source inépuisable dans laquelle se trouvent toutes nos ressources intérieures. Il constitue un allié, détenant une véritable sagesse sur laquelle nous pouvons nous appuyer pour guider nos changements.   L’hypnose permet une actualisation naturelle de nos capacités latentes. C’est une force positive dans laquelle nous pouvons trouver des solutions pour résoudre nos problèmes.   Comme toutes les approches holistiques (globales), elle prend en compte chaque aspect de l’être humain.   L’hypnose est particulièrement efficace dans les problèmes d’anxiété, d’angoisse, de dépression, pour résoudre des traumatismes passés.   L’hypnose éricksonienne permet aussi de découvrir des désirs inconscients, de développer notre intuition et notre créativité, d’ouvrir sur des facultés intellectuelles nouvelles.   Il faut compter en moyenne 10 à 15 séances. ------------ L’APPROCHE CENTREE SUR LA PERSONNE -SELON CARL ROGERS-   "Chaque individu est unique. Il détient au plus profond de lui sa propre vérité, sa vie et le tracé potentiel de son chemin, qu’aucune science du psychisme ne peut enfermer…Il peut accéder à ses ressources s’il se sent compris, accepté, non jugé." Carl Rogers   Fondée par Carl Rogers (1902-1987), américain, chef de file de toutes les thérapies humanistes. A côté de Freud, Carl Rogers représente sans doute l’autre inspirateur des pratiques psychothérapeutiques d’aujourd’hui.   Carl Rogers est l’un des plus grands psychologues et psychothérapeutes de ce siècle. Fondateur de la « thérapie centrée sur la personne », il continue d’exercer une influence considérable aussi bien auprès des professionnels du soin, qu’auprès des enseignants et des formateurs. Auteur, conférencier, chercheur, Carl Rogers s’est intéressé à tout ce qui concerne les relations humaines : le couple, la famille, l’enseignement, la vie sociale et politique. Son travail a totalement transformé l’art de l’écoute, non seulement dans le domaine des professions d’aide, mais aussi dans celui de la communication. Il s’est éteint en 1987 alors que son nom venait d’être proposé pour le prix Nobel de la paix.   L’Approche Centrée sur la Personne est aussi: - très respectueuse de la personne venue demander de l’aide, respectueuse de ses valeurs, de sa différence et de son unicité. Le seul but du thérapeute est de l’aider à être plus proche de ce qu’elle est profondément. - ensuite parce qu’elle est très positive quant à sa philosophie de l’être humain.   La philosophie de l’Approche Centrée sur la Personne.   Selon l’Approche Centrée sur la Personne, l’individu possède en lui-même des ressources considérables pour se comprendre, se percevoir différemment, changer ses attitudes fondamentales et son comportement. Elle repose aussi sur une confiance absolue quant à la nature humaine : il existe dans chaque organisme, chaque personne, un mouvement en profondeur qui les pousse vers un accomplissement et le développement de leurs potentialités. Ce mouvement, que Carl Rogers nomme la tendance actualisante, est le fondement même de son approche.   Rogers avançait l’hypothèse que si chacun peut se développer, s’épanouir, parvenir à un Moi souple et changeant sans qu’un contexte défavorable vienne l’empêcher, nous choisirions naturellement des valeurs telles que la sincérité, l’indépendance d’esprit, la responsabilité, la connaissance de soi, la sensibilité à autrui, la responsabilité sociale et la relation d’amour interpersonnelle.   La tendance actualisante : notion fondatrice de l’Approche Centrée sur la Personne.   Cette tendance correspond à la nature même du processus que nous appelons la vie, processus actif, évidemment. La tendance actualisante, puissante et constructive, peut bien sûr être contrariée ou déviée par des circonstances extérieures, mais elle ne peut pas être détruite sans détruire l’organisme. La vie n’abandonne pas, même si elle ne peut pas s’épanouir. Carl Rogers raconte comment il a été convaincu de cette force de vie : « Je me souviens que, dans mon enfance, le bac dans lequel nous conservions notre réserve de pommes de terre pour l’hiver, se trouvait dans la cave, à plusieurs dizaines de centimètres d’une petite fenêtre. Les conditions n’étaient pas favorables, mais les pommes de terre commençaient à germer, des petits germes d’un blanc pâle, tellement différents des pousses vertes et saines qui sortaient de la terre dans laquelle elles étaient plantées au printemps. Cependant ces germes tristes et rachitiques arrivaient à s’allonger de 80 à 90 cm pour atteindre la lointaine lumière de la fenêtre. Ces germes étaient dans leur croissance bizarre et futile comme l’expression désespérée de la tendance actualisante que je viens de décrire. Ils ne deviendraient jamais des plantes, ils n’arriveraient jamais à maturité. Ils n’atteindraient jamais leur potentiel réel. Toutefois, dans les conditions les plus adverses, ils se débattaient pour « devenir ».   C’est tout le travail de la thérapie qui est ainsi résumé. Le thérapeute rogérien est convaincu que l’homme possède en lui cet immense potentiel d’évolution et d’épanouissement, qui se développe par lui-même pour peu qu’il bénéficie d’un contexte favorable. Il va donc aider la personne en thérapie à relancer ce processus spontané d’épanouissement, qui a été entravé par des circonstances malheureuses et que des expériences de vie ont interrompu : une famille souffrante, une éducation dépourvue de compréhension, de reconnaissance, de protection, d’amour et de liberté à être soi-même, des agressions ou des abus, des maltraitance physiques ou psychiques. A la suite de quoi, la personne pourra accéder à un Moi évolutif, intégré, dynamique, ayant retrouvé sa souplesse d’adaptation au réel changeant et sa créativité ; un Moi qui au-delà des façades, des je devrais et des il faut, des attentes ou jugements d’autrui, lui permettra d’être vraiment elle-même et de vivre pleinement.   Le thérapeute aide son client à travailler sur la confiance en soi et l’estime de soi, l’amène à s’y prendre mieux avec lui-même afin de s’écouter, de respecter son ressenti et ses besoins. Il s’agit de lui apprendre à se fier à ce qu’il ressent, pour développer son autonomie et améliorer ses relations avec les autres. C’est pourquoi il n’impose rien, ne conseille et n’interprète pas, mais accompagne la personne dans son travail d’évolution et de changement. La confiance, source de liberté d’expression et de relation dynamique, est en effet l’élément moteur de la thérapie.   Un climat sécurisant, favorable à l’expression de la personne. Confiance, respect et authenticité à l’égard de la personne qui est au centre de l’approche, sont les mots clefs du cadre thérapeutique.   Confiance et respect. Comme son nom l’indique cette approche est bien centrée sur la personne et non sur le problème, la maladie ou le symptôme. Cela signifie que le thérapeute perçoit chaque personne avec qui il travaille, comme une personne inconditionnellement digne d’estime, quels que soient son état, son comportement ou ses sentiments. Il s’efforce de créer un climat sécurisant qui facilite l’expression de la personne aidée. Cette écoute et cette considération conduisent la personne à s’écouter à son tour et à parvenir ainsi à une acceptation d’elle-même avec tout ce qui l’habite comme émotions, sentiments, ressenti.   Confiance et authenticité. Le thérapeute est présent en tant que personne. On est loin de la « neutralité » prônée en psychanalyse. Le thérapeute veille à instaurer une relation de confiance et d’authenticité, c’est-à-dire une relation de personne à personne. Il ne s’abrite pas derrière une façade défensive ou dans un rôle d’expert, mais il s’engage dans la relation. C’est cette relation qui est transformatrice, qui aide au changement. L’authenticité du thérapeute ouvre la voie à l’expérience, pour le client, de relations où chacun peut être lui-même sans risque de jugement et de rejet.   Patient ou client ? Carl Rogers a intentionnellement remplacé le « patient » par le « client ». Il tenait particulièrement à cette terminologie qu’il ne s’agit pas d’entendre avec une connotation marchande, mais pour signifier que le Client est acteur de sa thérapie et non pas passif comme induit par le mot « patient ». Le Client sait ce qui lui convient, ce qui est bon pour lui et il lui appartient d’être partie prenante dans ce travail thérapeutique.   Carl Rogers a défini trois attitudes fondamentales susceptibles d’aider le Client.   Les attitudes facilitantes : congruence, empathie et acceptation inconditionnelle.   La congruence ou l’accord du thérapeute avec lui-même : cohérence entre ses besoins, ses désirs et la conscience qu’il en a et l’expression qu’il en donne. Lorsqu’il le juge propre à faciliter le changement du client, le thérapeute exprime son ressenti dans l’ici et maintenant de la relation thérapeutique. Ainsi, la congruence du thérapeute conduit le Client à rétablir sa propre congruence, en déjouant ses mécanismes de défense.   La compréhension empathique : tout en restant lui-même, le thérapeute tente de sentir ce que vit intérieurement le Client. Il cherche à entrer dans son univers et ses sentiments, en s’efforçant de les voir sous le même angle que lui, de sa place à lui. Ce faisant, il guide le client vers une meilleure compréhension de lui-même.   L’acceptation positive inconditionnelle quoi que le Client vive ou dise. Pour Carl Rogers, les problèmes que rencontre une personne trouvent leur origine dans le fait que nous recevons rarement une telle acceptation dans l’enfance de la part de nos parents. L’expérience d’une relation où le Client se sent écouté, compris et accepté le construit. C’est en cela qu’il est essentiel pour le client de se sentir respecté en tant que personne, en dehors de tout jugement ou évaluation du thérapeute. Le thérapeute est au côté du Client, l’accompagne, mais c’est le Client qui définit son problème, comme la façon de le résoudre. Le thérapeute vérifie avec lui la compréhension qu’il a de ses difficultés, l’aide à identifier ses ressources et ses potentialités, pour répondre au mieux au problème rencontré.   L’Approche Centrée sur la Personne, pour qui ? Elle est utile à toute personne qui souffre d’un mal-être : stress, dépression, anxiété, difficultés familiales, conjugales ou professionnelles. De même que dans les troubles psychosomatiques, les difficultés à communiquer Le premier entretien (gratuit) permet d’identifier les problèmes immédiatement accessibles et permet au client comme au thérapeute de sentir pour chacun l’opportunité d’un travail en commun. C’est aussi lors de ce premier entretien que sont fixées les règles du contrat thérapeutique (rythme des séances, prix, etc.)   Si vous cherchez des ouvrages spécifiques à l’Approche Centrée sur la Personne :   Le développement de la personne Carl Rogers (Dunod) Le « développement de la personne », pour reprendre le titre de l’ouvrage, se trouve lié à la satisfaction d’un besoin de considération positive, que le milieu familial, l’éducation, le système de relations imposé par les institutions sont loin de prendre ne compte. La tendance à l’actualisation du moi est inhérente au fonctionnement normal d’une personne, conçue par Carl Rogers comme riche en potentialités positives, cherchant à les développer, à être vraiment elle- même.   Liberté pour apprendre ? Carl Rogers (Dunod) Rogers est incontestablement un « anti-professeur ». Pour lui, l’enseignant ne doit pas être un maître à penser mais plutôt un « facilitateur d’apprentissage ». Il faut réformer l’institution scolaire pour qu’elle cesse d’être un cadre susceptible d’entraver l’individu et devienne au contraire un environnement qui mettrait l’élève au défi de s’inventer lui-même. Sous l’exigence d’une institution scolaire libératrice, on retrouve l’intuition centrale de l’auteur, présente tout au long de son œuvre maîtresse, le Développement de la personne : sa confiance dans l’homme, non pas dans n’importe quel homme, mais précisément, dans l’homme libéré et orienté vers la créativité.   Remarques: Carl Rogers comptait davantage sur la personnalité du thérapeute, ses expériences, bien plus que sur ses diplômes et ses formations théoriques. Je pense qu’avant d’être une technique, la pratique de la thérapie est un art. ------------   La Programmation Neuro Linguistique                                                                                                                                                                      La PNL a été mise au point dans les années 1970, en Californie, par Richard BANDLER, assisté de John GRINDER. La PNL a des champs multiples d'application : domaine de l'apprentissage, de la communication, de la psychothérapie, de la santé...Elle s'organise en techniques très précises ou protocoles qui permettent d'intervenir rapidement et efficacement aussi bien au niveau des comportements que des états internes (sensations, émotions), des capacités ou des croyances des gens, en accord avec leurs objectifs de changement. Elle repose sur une philosophie - ou présupposés- de base dont les critères essentiels sont le respect de la personne et la croyance aux ressources, aux potentialités humaines et aux possibilités de changement.   La Programmation Neuro-linguistique est une approche thérapeutique crée par Richard BANDLER et John GRINDER, l'un mathématicien, l'autre informaticien linguiste et Dr en Psychologie, à partir d'études menées sur les processus mentaux de personnes performantes dans leur domaine (communication, thérapie, etc). BANDLER reconnaît lui-même que l'appellation est quelque peu "barbare" mais qu'elle a le mérite de questionner et d'inciter à venir "l'apprendre" : "j'ai pensé que ce vocable montrerait qu'il ne suffit pas de comprendre de quoi il s'agit, de penser au titre, et que l'on viendrait nous trouver pour l'apprendre..."   Programmation : Parce que, dès l'enfance, et au cours de notre vie, nous nous programmons en adoptant des façons de penser, de ressentir et de nous comporter que nous avons tendance à généraliser dans les différentes circonstances de notre vie. Neuro : C'est parce que nous avons un cerveau et un système nerveux que nous sommes capables de percevoir ce qui nous entoure, d'avoir des émotions et de choisir un comportement. Linguistique : Parce que le vocabulaire et les tournures linguistiques que nous employons reflètent la façon dont nous nous représentons la réalité.    Pour bénéficier des tous derniers développements de la PNL, réalisés par Richard Bandler, son créateur et les autres développeurs. Notre formation, à son contact, et notre appartenance à la Society of NLP est une garantie de conformité aux standards de qualité les plus élevés de la P.N.L..   Le sens des termes nous donne cependant une idée de l'application : "Programmation" : Nous sommes "programmé(e)s dans la mesure où notre histoire, le milieu dans lequel nous avons évolué dans l'enfance, l'éducation que nous avons reçue influencent nos croyances et nos réactions comportementales et émotionnelles. Les apprentissages et les conditionnements négatifs peuvent également être déprogrammés de manière à installer de nouveaux "programmes" en fonction des désirs du sujet.   "Neuro-logiques" : Parce que notre manière de nous représenter la réalité avec nos sens (vue, audition, toucher...) empruntent des circuits neuro-logiques, de nombreux outils PNL tiennent ainsi compte de nos représentations sensorielles pour permettre au sujet d'atteindre ses objectifs.   "Linguistique" : Parce que notre manière de parler et d'utiliser le langage reflète notre manière de penser et l'influence : "Notre langage est la grammaire de notre pensée" disait CHAMSKY, un linguiste, père de la PNL. La PNL tient également compte du langage analogique, celui du corps, de la gestuelle et de la voix. Des outils thérapeutiques ont été mis au point d'une part pour permettre la précision du langage, à l'aide d'un questionnement spécifique, et d'autre part un langage plus vague -inspiré de l'hypnose de Milton ERICKSON- pour diminuer les résistances et permettre d'avoir accès à l'inconscient. La PNL permet "d'apprendre à apprendre", c'est "l'étude subjective du cerveau humain" qui prend en compte les stratégies mentales (d'apprentissages, de motivation, etc.). Ses applications sont multiples : modélisation, créativité, apprentissage, thérapie, communication.   Quelques idées clefs de la PNL "La carte n'est pas le territoire" : ce présupposé de base de la PNL signifie que notre représentation du monde n'est pas une copie de la réalité, mais une interprétation filtrée par nos émotions, nos croyances, notre propre "carte du monde". Il suffit ainsi, bien souvent, de modifier notre interprétation des faits pour modifier nos états émotionnels ou nos comportements limitants. "Derrière tout comportement, il y a une intention Positive" : cela suppose que même si nous nous y prenons mal pour faire quelque chose, nous avons, malgré tout, une "intention positive", nous cherchons à faire quelque chose de bien pour nous. Beaucoup de protocoles PNL tendent à conserver "l'intention" mais à modifier les comportements inadaptés. La PNL a une vision positive et optimiste de l'être humain, elle croit en ses ressources et en son potentiel, elle donne la possibilité d'apprendre à être tel(le) qu'on le désire en travaillant sur les croyances, les valeurs, les stratégies mentales de manière respectueuse.   La notion de "Partie" L'individu est composé d'un ensemble de "parties" plus ou moins harmonieuses. Ces "parties" peuvent également être désignées sous les termes de "tendances", d'aspect" de soi-même. Cette grille de lecture relativise les problématiques et permet de les régler plus facilement : ce n'est pas parce qu'une partie de l'individu connaît certaines difficultés que l'individu lui-même est condamné... Autrement dit, nous avons grandi, mais certaines parties de nous- mêmes sont restées "bloquées" "cristallisées" à une période de notre vie (enfance, adolescence...) où elles n'avaient pas de solution et même à l'âge adulte, elles continuent à fonctionner de manière immature, dans l'attente d'une réponse qu'elles n'ont pas trouvée. Alors, selon des schémas répétitifs, des protocoles PNL permettent de retrouver l'origine de ces parties et de reconstruire l'histoire de manière à ce que ces parties retrouvent des réponses positives plus adaptées et qu'elles puissent "grandir" en s'intégrant harmonieusement à notre être. Chaque partie, amenée à maturité, nous rapproche ainsi de la paix, de l'unité et de la sagesse et ceci sans avoir à revivre la souffrance passée, simplement en travaillant sur l'identification des parties, leur acceptation et leur reconnaissance. ------------ Aujourd'hui, l’Hypnose Ericksonienne et la PNL sont une seule et même pratique. L'Hypnose Ericksonienne, ou la Nouvelle Hypnose, sont des approches globalement "instinctives"... Milton Erickson avait coutume de dire aux étudiants désireux de suivre son chemin : "Faites confiance à votre inconscient"... Richard Bandler, co-créateur de la Programmation Neuro-Linguistique a rajouté : "Oui ! Un Inconscient qui a beaucoup travaillé !" Tout est là. Les travaux de John Grinder et Richard Bandler ont contribué à expliciter, "conscientiser" l'approche éricksonienne : donc à la rendre plus facilement assimilable. Les découvertes de la PNL sont donc extrêmement précieuses et complémentaires à la pratique de l'Hypnose Ericksonienne. De plus, l'approche de la Programmation Neuro-Linguistique a considérablement élargie le champ d'application de l'Hypnose Ericksonienne, en lui permettant de franchir les limites de l'application médicale et en rendant ses résultats plus facilement prédictibles et renouvelables. "A l'aide de tous les outils de la PNL, vous pouvez obtenir toutes les réactions que vous offre l'Hypnose. Les procédés traditionnels d'hypnose sont aussi très intéressants. Et c'est encore plus intéressant de combiner la PNL et l'Hypnose (...) En PNL, je décris très précisément à mon client ce que je veux qu'il fasse lorsqu'il appliquera ma suggestion. C'est la seule différence importante existant entre notre approche et ce que les hypnotiseurs font depuis des siècles. Cette différence est cependant de taille puisque notre approche permet de prévoir les résultats exacts de nos interventions et d'éliminer les effets secondaires" - Bandler et Grinder (Frogs into Princes, 1979) En France, l'Hypnose Ericksonienne a été scindé de la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) dès son apparition, ce qui n'a jamais été le cas dans les autres pays du monde. Historiquement, la pratique éricksonienne a été à l'origine de la PNL et Milton Erickson est encore, à l'heure actuelle, le modèle favori de "PNListes" renommés comme Richard Bandler, Robert Dilts, l'un des plus géniaux continuateur de son œuvre, ou le couple Andreas. L'Hypnose Ericksonienne a donc donné naissance à la PNL, et non l'inverse. Par conséquent, c'est depuis le début de votre apprentissage que leur intégration respective doit se réaliser. Ce qui est le cas au travers des formations de l'Institut Français d'Hypnose Ericksonienne. Et il est d'ailleurs remarquable de noter que "la technique PNL est souvent inefficace lorsque employée sans son substrat originel : la transe hypnotique" (Richard Bandler). La Programmation Neuro-Linguistique va donner à "l'apprenti éricksonien" les clefs lui permettant d'économiser des années de tâtonnements et de recherches laborieuses. Réciproquement, l'Hypnose Ericksonienne apporte la Vie aux structures autrement inertes de la PNL. **************************************************** Retour à la page "Foire aux questions"